mes poemes

C'est moi qui ai écrit tous ces poèmes. Dites moi ce que vous en pensez et merci d avance

La mer

L'air doux caressant mon visage
Le parfum de la mer qui m'enivre
Le corps lourd tombant sur la plage
Mes yeux s'ouvrent pour admirer la mer
Son bleu envoûtant, m'attire jusque vers elle
Je me lève en ne la quittant pas du regard
Dans le dos je me sens pousser des ailes
Marchant d'un pas leste, naît le désir
De toucher, d'effleurer sa peau
Plongeant dans le bleu, la tête première
D'immenses et agréable frissons parcourent mon dos
Sortant la tête de l'eau pour respirer
Essoufflée par cet effort accomplie
Par son bleu, mon âme semble charmée
Son naturel m'a déjà conquis
Le bruit des vagues bercent mon coeur
J'ai tant à découvrir de ce bleu immense
Abritant tant de merveilles chers
Le regard emplie de sentiments intense
L'envie de replonger dans ses profondeurs
La nuit tombe tout doucement
A nouveau je m'allonge et respire
Ce doux parfum en repensant
Aux vagues caressant mon corps
Le temps semble s'arrêter
Depuis que j'ai cessé de porter mes yeux sur toi
Le manque de lumière m'empêche de t'admirer
Le sommeil me gagne et te revoilà
Dans mes songes, mais tu sembles si loin de moi
Quand te reverrai-je pour que tu puisses me redonner le goût ?
J'attendrai l'aube pour me réveiller et t'admirer à nouveau

Ce poème est dédiée à une fille qui aime la vie...



Coup de foudre

Mon esprit est tourmenté
A l'idée de te rencontrer un jour
Chaque jour qui passe je ne cesse d'imaginer
Notre future rencontre en haut de cette tour

Mon esprit est troublé par ta beauté
Qui me transperce de partout
Je suis sous le charme de ta nudité
A en devenir fous

Je m'empresse de coller
Mes lèvres chaudes sur les tiennes
Je n'en pouvais plus de t'admirer
Tes baisers sensuels me donnent

Des grands frissons à en avoir peur
Ton regard remplit d'amour
Fait battre mon c½ur
Et le remplit de douceur

Nos peaux qui s'effleurent
Avec une si belle douceur
Me donne envie de te toucher jusqu'à ma mort
Puis des caresses pleuvent sur nos corps

Enfin je t'ai trouvé mon âme s½ur
Je t'avais si longuement cherché
Que j'avais perdu l'envie d'aimer
Un jour l'élu de mon c½ur

Tant d'attente pour me sentir vivre
J'espère un jour ne jamais te perdre
Car je ne puis continuer
A affronter sans toi cette dure réalité


Le deuil de l'ange

Dans la brume céleste apparaît la silhouette d'un ange
Qui pleure de tout son corps sa bien aimée
Ses ailes angéliques ne songent
Plus à leur blancheur et se laissent envoûté
Par les couleurs ténébreuses
Toute sa force est noyée dans la tristesse
L'ange, à genoux fait de nombreuses
Prières pour que lui parvienne des réponses
Mais le divin reste figé devant
Autant de souffrance parvenant de Gabriel
Qui veut en finir avec le monde du vivant
Depuis l'envolée de sa mie vers le ciel
Frappant la terre avec ses poings
Des cries de désespoir font tremblés la vallée
Son envie de vivre est parti à jamais
Gabriel ne veut pas faire le deuil de sa dulcinée
La mort le pousse a ensanglanter sa destinée
La pluie commence à tomber
Il fait de plus en plus froid
Le c½ur devient glacé
La respiration se fait avec beaucoup d'effroi
Le regard perdu au loin semblant se fermer
Un ange endormit sur la boue
Qui ne semble plus lutter
Contre son amour fou
Qui s'envole rejoindre sa moitié
Gabriel ne songe plus qu'au « nous »
Pour toujours leurs amours étaient scellés
C'est toute sa vie qu'il va retrouver
Ici il n'avait plus sa place
Sur ce monde il ne semblait plus être éveillé


L attente des hommes

Le temps devient long en l'absence des hommes
Des larmes ruissellent sur la colline
Les femmes perdent leurs calmes
L'hystérie et la mélancolie règnent
A présent dans le village isolé
L'amour les a quitté

L'envie d'en finir ne cesse de grandir de jour en jour
L'attente est trop longue
Les fleurs se fanent, leurs pétales réclament de l'amour
Les animaux sombrent dans la folie, deviennent des dingues
Les couteaux se déchaînent pour faire verser les larmes
Les femmes se mutilent et des rires pleuvent

Pourquoi continuer à vivre
Si l'on existe que lorsque notre moitié est prés de nous ?
Pourquoi continuer à souffrir
Jusqu'à en devenir fous ?
Assez !! Nous voulons la paix, nous demandons à mourir!
Et les lames des couteaux qui transpercent les corps

Apparaissent des feux brûlant vif la vallée
Puis s en suivent des cris de douleurs
Tout se meurt sur la vallée
La fumée noire et épaisse étouffe les pleures
Des saintes remplies de désespoirs
Qui sont lassées de cette solitude

Le vent balaye la fumée
Laissant apparaître des cadavres noires, carbonisés
Dont s'échappent une odeur de brûlé
Les esprits des femmes sont enfin libérés
Elles vont retrouver l'amour auprès d'un saint
Et ainsi renaître dans ses yeux pour l éternité

L attente de l amour

Chaque matin l amour semble venir me réveiller
Et la bonne humeur m envahit
Chaque matin je songe à ta beauté
Que je croiserai un jour par hasard dans ma vie
C est ce qui me motive à te chercher
Même si je sais que je risque de te perdre
Une fois que je t aurai trouvé

Chaque jour je songe à ce moment à venir
Qui fera cicatrisé les plaies noires
De l'âme et me libérera du martyre
Chaque jour, l amour me donne de l'espoir
De te trouver et de te chérir
Ce n est peut être qu un rêve mais j ai envie d y croire

Mais ou es tu ? Tant d attente pour toi !
As tu peur de connaître le paradis avec moi
Ou est ce mon manque de charisme qui te fait fuir ?
N aie crainte ! je ne te ferai aucun mal, sois en sur
Car je pourrai en mourir
Je ne supporterai pas de te voir souffrir


Alors viens vers moi, fais moi confiance
Pour que notre amour soit éternel
N attends plus une seconde, cède a l'attirance
Soyons des âmes fraternelles
Même si un jour nous risquons par avoir de la haine
L un pour l autre, et finir par s'ignorer

Je suis prés à prendre ce risque
Car je ne suis rien sans toi
Parce que tu es unique
Et que je ne me sens existé sans toi
Tu es mon âme s½ur
Tu me reflètes dans le miroir

Malgré les déceptions par le passé
L espoir continue d envahir mon c½ur
Alors qu il a souvent été blessé
Mais, j'ai envie de connaître le bonheur
De tomber follement amoureuse
Et, que tu occupes mes pensées à longueur de journée

Je ne vivrai qu' à travers tes regards pour l éternité si tu le veux bien


Les tenebres


Ton sourire illumine mon coeur
Lors de l'apparition des premiers rayons de lune
Tes yeux assombrissent mon âme dans ces tenebres
Les sentiments noire de haine

Qui m'engouffrent dans cet amour incestueu
Tu as fait grandir en moi cette passion de la folie
Malgrés que tu m'ai fait monter aux cieux
Dés la premiere rencontre nous étions amis

Dés les premiers baisers nous étions fait l'un pour l'autre
Mais en une journée ton regard avait changé, puis aussi mon destin
Plutot que de me parler tu as preferé t'enfuir
En me plongeant dans l'enfer du chagrin

Il m'a fallu du temps pour faire le deuil de ta perfection
L'amour me fuit encore aujourd'hui
Meme si je revis a nouveau à travers le temps
Meme si ton parfum vient m'enivrer souvent la nuit


Je ne puis m'empecher de repenser
A ta beauté et à ta gentillesse
Qui camoufle un mal etre dont la plaie
Continue de saigner sans cesse

Les paroles perçantes résonnent
Encore à l'intérieur du vide que je suis
A l'egard de ta personne
La culpabilité me poursuit

Ton souflle fait dispercer
La solitude par tes lèvres rouge de sang
Mon coeur a souillé ton nom
Car le besoin de t'avoir auprés
De moi ne cesse de grandir de jour en jour


Soif de sang

J'erre sur ces ruines en désolation,
Ou des soldats ont donné leur vie.
Des hommes remplit de passion,
Ont cédés a la folie.

Des cadavres putréfiés,
Ornent la vallée.
Les rues sont teintés de sang ,
Ce ne sont que des démons.

Assoiffés de sang,
Les couteaux se déchaînent.
Dans les hauts des cries perçants,
Résonnent.

Tous savent qu'ils vont mourir,
Les fous veulent s'abattre.
Sur les visages s'estompent les sourires,
Leurs c½urs s'arrêtent de battre.

Des vies ôtées pour une histoire de frontière,
La haut personne n'en est fière.
L'harmonie fuit ces animaux,
Qui en font toujours trop.

Des familles déchirées pour une ligne imaginaire,
La violence et la haine toujours présente dans notre ère.
Les vampires ont soif de sang,
Dans nos c½urs, la mort attend.



Toujours le même rêve


Les fantasmes viennent hanter les rêves
Toujours cette personne à la raison vive
Qui apparaît aux yeux et puis
Le fantasme s'en suit

N'arrivant à convaincre l'esprit de le faire
Alors l'âme se terre
Les décisions hésitantes
Car les actes seront conséquents

Attendant un signe pour agir
Cette histoire faisant pâlir
L'inconnue accroît la curiosité
Le savoir de connaître la pureté

Le corps veut tâter, veut goûter
Les illusions envahissant le terrain
Bordant la nativité
Mais la chute bientôt viendra pour le prochain

Toujours le même rêve chaque nuit
L'inconscient veut dans cette pluie
D'amour affirmer son autorité
Chaque nuit les yeux voient une autre fée

Et les fantasmes présent jusqu'à la mort
Lassés d'attendre pour éclore
Préférant écouter les saints
Pour que la réalité ne prenne fin


La nuit



La nuit s'eteind paisiblement.
Des chants féroces survolent les alentours,
Les anciens se font entendre
Jusqu'à en devenir sourd.

Dans le lit glacé mon âme semble en tourment,
Car s'amenuise l'espoir d'exister en ces lieux ,
Et les angoisses lacérant .
Qui me transperce comme des pieux.

Le passée me fait honte,
Les souvenirs des regrets m'ensanglantent.
L'amertume m'encercle et les sanglots qui montent,
S'écoulent au fil du temps avec la détresse grandissante.

Le parfum de l'au delà m' enivre,
Trépasse l'envie de vivre.
La peur demeure mon seul refuge au sein de cet enfer,
Et la solitude, peu à peu, m'enterre.

La souffrance qui s'en fout, qui mine
Qui s'empresse de rouer de coups des innocents.
Et l'injustice impitoyable a fait naître cette profonde épine,
Dans ce putain de monde dans lequel je me morfond.

Lassés les yeux ne veulent plus voir le monde se putréfier.
Affaiblit le corps n'écoute plus l'âme crier.
Et je m empresse de couper ce fil qui me rattache à la vie,
Pour soulager le c½ur et libérer la détresse, afin de mettre fin à toute cette hystérie.

Le Départ


Dans mon c½ur naissent des courants d'air,
Ma gorge se sent serrée.
La vie est terni,
Depuis que t'es parti.

Les nuages ne veulent plus danser,
Le ciel, peu a peu, devient foncé.
La fin du monde approche,
Qu'ai-je fais qui cloche ?

L'alcool remplace ma mie,
Seule, le chagrin s'alourdit.
Dans la pénombre, la force m' abandonne,
Mes regrets pèsent des tonnes.

Le temps semble s'arrêter,
Depuis que tu m'as laissée.
Maintenant c'est finit,
Pourquoi es tu parti ?

La mort me tend la main,
C'est bientôt la fin.
Des larmes de sang coulent,
Ce monde me saoule.

Ton ombre me poursuit,
Même durant la nuit.
Cet amour empoisonné,
M'a fait frissonné.

Ma passion est morte.
La faucheuse vient a mon secours.
Et me réconforte,
A présent tout mes maux courent.


L'arc en ciel



Errant dans les rues sombre de Rouen
Mes yeux sont restées rivés sur Cion
C'est une personne de grande taille
Dont l'allure m'inspire le calme

Je rentre dans le bar L'insolite
Et Cion est la au milieu faisant la fête
De dos je ne peux voir son identité
Et je reste paralysée par la timidité

Ne pouvant aller à sa rencontre
Chaque instant passé je regarde ma montre
N'arrivant pas à me décider
Alors je commence à danser

Des fées tout autour de moi
Charmée j'en perds la tête parfois
Et ce parfum enivrant
Je le reconnais c'est celui de Cion

Sentant une main effleurer ma peau
Des frissons envahissent tout mon corps
Je me retourne, prête à l'assaut
Cion m'a jetée un sort

Des baisers fougueux apparaissent
S'en suivent des caresses
Même si ce n'est pas dans les m½urs
Je ne fais qu'écouter mon c½ur

Au début je ne pouvais pas savoir
Mais je m'en fiche maintenant de ce que les autres pensent
Il suffit juste d'y croire
Pour que notre histoire prenne un sens



Grégory Lemarchal



En ce jour, l'injustice a encore frappée,
Vers les cieux, un ange a pris son envolée.
Ce n'était pas encore son heure,
Aujourd'hui, dans les mémoires son âme demeure.

La voix de l'ange s'est éteinte,
La mucoviscidose a eu gain sur ce corps céleste.
Le battant rempli d'énergie est parti,
C'est le ciel qui l'a pris.

Rien ne pouvait l'arrêter,
Pour qu'enfin ses rêves soient réalisés.
Même si la maladie souvent l'achevait,
Pour lui les obstacles se franchissaient.

Malgré la fatigue qui le tiraillait,
Sur la scène, tout son c½ur chantait.
Le regard remplit de joie de vivre,
Jusqu'au bout il voulait y croire.

Plutôt que d'être une victime,
Préférant oublier le malin qui le rangeait.
Et toujours le sourire au visage de l'ange gai,
Cultivant le chant qui anime sa flamme.

Profitant de chaque instant de sa vie,
Jouant les représentations,
Comme si ce fut été la dernière donnée à la Star Academy,
Alors chante avec tout son âme et avec toute sa passion.
Jusqu'à que la maladie prenne sa vie.


Aimer

On ne choisit pas qui l'on va aimer,
C'est le c½ur qui regarde en premier,
D'ou l expression « l'élu de son c½ur ».
Le physique ne doit pas faire peur,

Aux yeux car cela ne reflète pas l'âme.
On doit chercher le charme,
Qui se trouve à l'intérieur,
Et non à l'extérieur.

Dés les premiers regards le c½ur peut s'emballer,
Sous le charme de l'âme l'esprit s'affole,
Entre ces deux âmes l'alchimie se crée,
Dans leurs dos poussent des ailes.

Un simple regard suffit parfois,
Pour savoir que c'est le bon choix
Qu'il est le prince au chevalier blanc,
L'homme à qui l'on accordera tout notre vivant

Si c'est le cas alors on doit foncer
Car le destin n'est pas écrit
Lorsqu'on pense avoir trouvé
La personne pour lequel le c½ur crie

Ne pas hésiter à saisir sa chance
Et aussi faire preuve de patience
Pour que le prince vienne nous faire la cour
Pour tomber en amour

Que ce soit une femme ou un homme
Du moment que les gens s'aiment
Pourvu que l'on soit heureux
Qu'on devienne fous amoureux
L'un de l'autre alors tout devient possible

Car l'amour n'étant pas cruel
Ne peut s'arrêter à un détail insignifiant
Qui est l'identité sexuelle
Pour qui l'homme est une chose signifiante

Allant même jusqu'à refuser
Que des âmes s'aimant soient mariés
A cause de leurs physiques identiques
Créant chez l'homme la panique



Lui qui redoute tant la différence
Et ne faisant preuve d'aucune tolérance
A l'égard de ces êtres
Perçu comme un mal être

Au sein de notre société
Et ce sujet est toujours d'actualité
Créant chez les plus conscients,
Malheureusement de l'indignation



Le doute



Pourquoi subsiste le doute
Alors que le monde n'a pas eu de perte ?
L'incompréhension trouve refuge,
Apparaît sans honte sur les visages.

Pourquoi en demander plus
Quand le bonheur prend place
Dans le c½ur blessé ?
Peut être que l'âme n'en a pas eu assez

Dis moi pourquoi tout détruire
Au lieu de laisser faire le destin ?
Sur les chemins qui mènent à l'orgasme
L'envie est présente perturbant les plus calmes

Plongeant dans le gouffre les mortels
L'enfer de la détresse brûlant les affections fraternelles
La beauté de l'âme que regrette le c½ur
Plus jamais, les yeux ne reverront l'âme s½ur

Pourquoi tant de choix naissent
Dans l'esprit s'engouffrant au sein de la tristesse
Le doute floue
Le doute rend fous

S'écroulent les grandes illusions
Le doute poussant à la trahison
Les pulsions contrôlent la passion
Faisant apparaître une infinité de question


Dance


L'envie de connaître leur monde
Grandit dans les yeux de la blonde
Ce jour qui va combler les yeux
Est en train d'arriver à petit feu
La danse du ventre fera son charme

Sur la piste dans la nuit sans armes
Des paroles et quelques échanges de sourires
Nul besoin de courir
Pour que les roses fleurissent

Pour que s'attisent les passions
Dans la folie de la lumière
Sous le regard des barbares
Etrangeté qu'est la curiosité

Poussant à l'excentricité
Anéantissant les rêves des uns et des autres
Déformant la noble réalité
Désillusion d'un monde noirâtre

La passivité n'a pas lieu d'être
En ces lieux pour que s'accomplissent le désir
La mode présente pour pouvoir plaire
Utilisé comme arme pour bannir

Les plus faibles ayant le moins de chance
Ceux qui y croivent rentreront dans la danse
Que les rencontres éclatent
Puisse se réaliser les souhaits écarlates

La hâte se ressent au loin
La venue de ce jour culmine au petit matin
Bientôt l'apogée de la connaissance
Puisque de plus en plus la prestance
De plus en plus d'aisance

Danse, danse, danse la folie
Fonce, fonce, fonce dans cette folie
En entrance, entrance, entrance dans la folie
Pousse, pousse, pousse jusqu 'à la folie

C'est le blasphème qui en est coupable
Les amoureux s'en foutent des règles
Pour les conformistes ils ne sont pas aimables
Les barbares les veulent dans la jungle
Qui a dit qu'aimer était une règle inaliénable ?
Pardon à l'intolérance
Pardon pour leur présence
Moi je dis oui pour la méfiance
Non pour l'intelligence
Restons dans la société manipulatrice
Le droit de penser, surtout pas dans cette existence

J 'emmerde les gens qui foutent la merde
J'emmerde les racistes de ce monde
Et surtout les homophobes
Qui a mes yeux sont de la dobe




La plage



Le sable chaud brûlant jusqu'au sang,
Le soleil, heureux , nous illumine.
Le peuple rayonnant se baigne,
Dans la chaleur de l'été ardent.

Mère et enfants jalonnent la plage,
Se dessine la satisfaction sur leurs visages.
Les vagues irrésistibles, au loin, se font entendre,
Et les surfeurs n'en peuvent plus d'attendre.

Alors sur leurs planches,
Les hommes attirés par ces hanches.
Vont flirter avec l'océan,
Dans le bleu profond.

Les rires bercent les coraux oranges.
Et les doux rêveurs qui songent,
A la beauté céleste,
Durant leurs siestes.

Sur la plage circule les marchands de glaces,
Autour les foules s'amassent.
Pour ne pas en rater une miette,
Pour perpétuer la fête.

Les chants des mouettes berçants,
Au loin les marins solitaire.
Eloignés de leur terre,
Pêcheurs de poissons.

La plage use de son charme,
Les corps se dénudent sans gène.
Entre eux les amoureux se câlinent,
Et les esprits s'aiment dans le calme.

La fatalité

La ville me rejette dans le méandre de la solitude
Mon esprit est perdu dans cette grande forêt
Le soleil qui souffre de la lassitude
Les cris de la peur qui transcende la réalité

Pas à pas je m'efforce d'oublier
Que la fatalité n'est pas faillible
Et que le courage, lui, ne m'abandonnera jamais
Même si ce combat m'affaiblit

L'ivresse de l'espérance m'envahit
Me remplit d'énergie pour faire face
A moi même car l'ennemi
N'est pas l'étranger habitant la place

Ce serait plutôt une lutte
Acharnée contre celui qui dort au tréfonds
Qui s'est installé depuis longtemps
Venant de l'enfer écarlate

Les regards m'encerclent de par et d'autres
Des battements d'aigles empêchant les pensées fluides de naître
La lune éclaire le chemin sans fin
J'avance dans l'immense brouillard malsain

Les arbres semblent s'affaisser
La vision n'est plus très claire
Les bruits amplifient ma peur
Le chemin de la destinée disparaît

Lorsque l'on croit que le brouillard épais
Prendra fin à un moment donnée
Optimistes et rêveurs s'engouffrent dans l'erreur
Car la réalité baigne dans les pleures

De chacun de nous, dont le point commun
Est le plaisir de la cruauté
Toutes ces nuits passées
A se morfondre jusqu'au petit matin

Dans le seul but d'expier nos péchés
Mais rien n'y fait, l'irrésistible est toujours
Présent pour taire les pensées qui n'ont pas pied
Qui se noient dans l'océan des martyres

Le réveil fait parfois mal
La pureté ayant une préférence pour l'abstinence
Car le simple fait d'agir lui pourrait être fatale
Pourrait lui donner tôt son absence
# Posté le vendredi 01 juin 2007 09:59
Modifié le vendredi 28 novembre 2008 12:48

Gravity de Luna sea

Bon je connais pas bien ce groupe mais je vous laisse ecouter cette magnifique chanson d eux.
# Posté le mercredi 27 décembre 2006 15:49

An cafe snow scene

Voila le dernier Pv d' アンテイツク qui s appele snow scene.
# Posté le mercredi 01 novembre 2006 12:20

vision d escaflowne

vision d escaflowne
C est l histoire d hitomi une fille de 15 ans qui a le don de predire l avenir des autres. Sa meilleure amie s appelle Yukari et le garcon qu elle aime est Amano. Elle fait de l athlétisme et a des visions. Hitoùi posséde un jeu de tarot car elle predit par habitude l avenir de ses amies. Mais ce qu elle ne sait pas c est que ce n est pas une fille comme les autres. Un jour alors qu elle est en train de faire une cours, elle a une vision d un homme qui apparait avec un sabre. Le soir Amano doit partir et Hitomi lui dit que si elle arrive a battre son record en courant qu elle l embrassera. Alors Amano tout content lui dit oui. Et la elle commence a courir et sa vision devient réalité. Van apparait mais il ramene avec lui un monstre. Puis Hitomi hapé par une lumiere se voit transporter sur une autre planéte avec Van . Ils arrivent sur la planete Gaia. Van est roi puisqu il a tué le monstre sur la terre et qu il a rapporté l energizer, le coeur du monstre. Et puis s en suit des aventures avec Van et Hitomi.
Apres le couronnement de Van, le village de Fanelia se fait attaqué par des machines invisibles. Elles sont invisibles grace aux capes memetique qu elles ont. Le chef de ces troupe est Dilandau. Devant un tel massacre, Van et Hitomi fuit le village et vont se refugier dans la foret. Une fille chatte merle accompagne Van. San s la foret, Allent trouve Hitomi et la raccompagne chez lui.
Voila je vs ai un peu raconte mais la j en peux plus si ca vous a plut, alors telecharger les episodes ^^
# Posté le samedi 14 octobre 2006 11:38

Rien n est plus fort que l amour -shoujo kakumei utena - Rinbu revolution

# Posté le samedi 14 octobre 2006 11:23